Questions fréquentes

Vous trouverez toutes les réponses à vos questions sur les SCPI dans notre FAQ.

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Peut-on faire financer des parts de SCPI ?

Oui, il est tout à fait possible de financer des parts de SCPI à crédit, mais ce n’est pas automatique et cela dépend de la banque, de la SCPI et de votre profil.

En pratique :

  • certaines banques acceptent de financer des SCPI comme un crédit immobilier (souvent sur 10 à 20 ans), d’autres le font via un crédit “investissement”
  • la banque analyse votre capacité d’endettement, votre reste à vivre, la stabilité des revenus et l’épargne de sécurité
  • elle peut demander un apport, une domiciliation, ou privilégier des SCPI “référencées”
  • le prêt peut être amortissable (le plus courant) ou parfois in fine (plus rare, souvent adossé à une assurance-vie)

Points d’attention :

  • les revenus de SCPI ne sont pas garantis, donc le crédit doit rester supportable même en cas de baisse temporaire des distributions
  • il y a un risque de liquidité (revente des parts non immédiate)
  • fiscalité : les intérêts d’emprunt sont en général déductibles des revenus fonciers en détention directe (règle de principe), ce qui peut améliorer le rendement net selon votre situation

Quelles sont les différentes types de SCPI ?

Les SCPI se déclinent en plusieurs catégories, chacune reposant sur une stratégie immobilière et un objectif d’investissement spécifique.Voici les principaux types de SCPI présents sur le marché :

  1. SCPI de rendement
    Ce sont les plus courantes. Elles investissent dans l’immobilier professionnel (bureaux, commerces, santé, logistique…) pour générer des revenus réguliers.
    Elles conviennent aux investisseurs à la recherche de compléments de revenus.
  2. SCPI fiscales
    Elles se concentrent sur l’immobilier résidentiel éligible à des dispositifs fiscaux (Pinel, Malraux, déficit foncier, etc.).
    Leur objectif est de réduire l’impôt sur le revenu. Les revenus distribués sont faibles voire inexistants.
  3. SCPI de plus-value
    Elles investissent dans des actifs à fort potentiel de valorisation, souvent en transformation ou en restructuration.
    Elles visent une revalorisation du capital à long terme, avec peu ou pas de revenus versés durant la période de détention.

Chacun de ces types de SCPI propose une approche distincte de l’investissement immobilier, avec des modes de gestion et des niveaux de rendement différents, adaptés aux objectifs patrimoniaux de chaque investisseur.

Quels sont les mécanismes d’un investissement en SCPI ?

Un investissement en SCPI consiste à acquérir des parts dans un portefeuille immobilier diversifié géré par une société agréée par l’AMF. Ce placement collectif permet de bénéficier des avantages de l’immobilier sans les contraintes de gestion directe.

Voici les grandes étapes du fonctionnement d’une SCPI :

1. Collecte de fonds
La société de gestion réunit les capitaux de plusieurs investisseurs (particuliers et institutionnels) qui souscrivent des parts de SCPI. Chaque investisseur devient ainsi copropriétaire d’un patrimoine immobilier diversifié.

2. Sélection et acquisition d’actifs immobiliers
Une fois les fonds collectés, la société de gestion investit dans des immeubles rigoureusement sélectionnés selon la stratégie de la SCPI : bureaux, commerces, santé, logistique, résidentiel ou thématique (durable, internationale, etc.).

3. Gestion locative et redistribution des loyers
Les immeubles sont mis en location auprès d’entreprises ou d’organismes. Les loyers perçus sont redistribués aux associés, généralement chaque trimestre, sous forme de revenus proportionnels au nombre de parts détenues.

4. Valorisation du patrimoine
Outre les revenus locatifs, la valeur des biens détenus peut évoluer positivement au fil du temps grâce au marché immobilier et aux travaux de valorisation réalisés (rénovation énergétique, modernisation, mise aux normes, etc.).

5. Revalorisation des parts de SCPI
La valeur des parts d’une SCPI peut être révisée périodiquement par la société de gestion en fonction de l’évolution du patrimoine immobilier et des expertises indépendantes réalisées chaque année. Une bonne gestion et une sélection d’actifs de qualité peuvent ainsi conduire à une augmentation progressive de la valeur des parts, offrant aux investisseurs un potentiel de plus-value à long terme.

6. Liquidité et sortie de l’investissement
Contrairement à un investissement en bourse, la SCPI est un placement de long terme (8 à 12 ans en moyenne). Toutefois, il est possible de revendre ses parts sur le marché secondaire ou via le mécanisme de retrait prévu par la SCPI. La liquidité dépend de l’offre et de la demande, mais certaines SCPI organisent un marché interne pour faciliter la revente.

Cette méthode d'investissement est attrayante en raison de son potentiel de rendements élevés, mais elle comporte aussi des risques, notamment en termes de liquidité et de dépendance à la performance économique des entreprises dans lesquelles les fonds investissent.

Quels sont les frais typiques d’une SCPI ?

Comme tout placement immobilier, un investissement en SCPI entraîne certains frais. Ceux-ci servent à rémunérer la société de gestion pour la sélection, l’acquisition, la gestion et l’entretien des actifs immobiliers. Voici les principaux frais à connaître :

1. Les frais de souscription (ou frais d’entrée)

  • Généralement compris entre 8 % et 12 % du montant investi, ils sont prélevés au moment de l’achat des parts.
  • Ils couvrent les frais liés à la recherche, l’acquisition et la structuration des actifs immobiliers.
  • Comme dans l’immobilier classique (frais de notaire, agence, etc.), ces frais s’amortissent sur le long terme : c’est pourquoi la SCPI est un placement à horizon de 8 à 10 ans minimum.

2. Les frais de gestion annuels

  • Ces frais sont prélevés directement sur les loyers encaissés par la SCPI.
  • Ils s’élèvent généralement entre 8 % et 12 % des revenus locatifs bruts.
  • Ils servent à couvrir la gestion locative (recherche et suivi des locataires, encaissement des loyers, travaux, entretien, assurances, etc.) ainsi que l’administration de la SCPI (comptabilité, rapports aux associés, etc.).

3. Les frais de cession (en cas de revente des parts)

  • Lorsqu’un associé revend ses parts sur le marché secondaire, des frais de transaction peuvent s’appliquer.
  • Ils varient selon la SCPI et son mode de fonctionnement (à capital fixe ou variable).



Quels sont les avantages d'investir en SCPI ?

Investir en SCPI présente de nombreux atouts pour les épargnants qui souhaitent accéder à l’immobilier de manière simple, diversifiée et sans contraintes de gestion.


1. Revenus potentiellement réguliers
Les loyers perçus par la SCPI sont redistribués aux associés, souvent chaque trimestre, sous forme de revenus complémentaires.

2. Diversification du patrimoine
En investissant dans une SCPI, vous accédez à un portefeuille immobilier varié (bureaux, commerces, santé, résidentiel, logistique, etc.), situé en France et parfois en Europe. Cette diversification réduit le risque lié à un seul bien ou à une seule zone géographique.

3. Accessibilité financière
Contrairement à l’achat direct d’un bien immobilier, l’investissement en SCPI est accessible avec un ticket d’entrée plus faible (quelques milliers d’euros), ce qui le rend adapté aussi bien aux particuliers qu’aux investisseurs institutionnels.

4. Aucune gestion à assurer
La société de gestion s’occupe de tout : recherche des biens, acquisition, location, entretien, travaux, gestion administrative et juridique. L’investisseur est totalement déchargé des contraintes locatives.

5. Potentiel de valorisation à long terme
Outre les revenus locatifs, la valeur des parts de SCPI peut évoluer positivement grâce à la revalorisation des actifs immobiliers dans le temps.

6. Différents modes de détention
Les SCPI peuvent être acquises en direct, via une assurance-vie, à crédit ou encore en démembrement (nue-propriété/usufruit), offrant ainsi des solutions adaptées aux différents objectifs patrimoniaux (revenus, capitalisation, fiscalité, transmission).

Ces avantages font de la SCPI une solution d’investissement attrayante pour les épargnants qui souhaitent diversifier leur patrimoine immobilier, bénéficier de revenus réguliers et accéder à un placement long terme sans les contraintes de gestion directe.

Quelle est la durée recommandée typique d'un investissement en SCPI ?

La durée recommandée pour un investissement en SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) est généralement de 8 à 10 ans minimum.

1. Amortir les frais d’entrée
Les SCPI supportent des frais de souscription élevés, souvent autour de 8 à 10 % du montant investi.
Ces frais rémunèrent la société de gestion (acquisition, recherche d’immeubles, montage juridique, etc.).
Il faut donc plusieurs années de revenus locatifs pour récupérer ces frais et atteindre un rendement net positif.

2. Lisser les cycles immobiliers
Le marché immobilier évolue par cycles :
périodes de hausse (loyers stables, valorisation en hausse),
périodes de ralentissement (hausse des taux, vacance, baisse de valeur).
Une détention longue (8–10 ans) permet de lisser les fluctuations et d’éviter de vendre dans un cycle défavorable.

3. Stabilité du rendement locatif
Les SCPI génèrent un revenu régulier, mais les loyers peuvent varier selon l’état du marché et la rotation des locataires.
Une durée longue laisse le temps à la SCPI de réinvestir, renégocier ou restructurer son parc immobilier, ce qui maintient le rendement global.

4. Faible liquidité à court terme
Les SCPI ne sont pas cotées en Bourse : la revente des parts dépend du marché secondaire organisé par la société de gestion.
En cas de forte demande de retraits, la vente peut prendre plusieurs semaines ou mois — d’où la nécessité d’un horizon de placement long.

À quelles types de sous-jacents l'on s'expose avec une SCPI ?

Les SCPI investissent principalement dans des actifs immobiliers professionnels destinés à la location.
L’objectif est de générer des revenus locatifs réguliers et de valoriser le patrimoine sur le long terme.

1. Bureaux
C’est le cœur historique de l’investissement des SCPI.
Les bureaux représentent souvent 40 à 60 % du portefeuille total.
Ils sont situés dans des zones économiques attractives (Île-de-France, grandes métropoles régionales, capitales européennes) et loués à des entreprises solides (grands groupes, administrations, PME).
Objectif : revenus stables et visibilité à long terme grâce à des baux fermes de 6 à 9 ans.


2. Commerces et retail
Les SCPI investissent dans des locaux commerciaux, des galeries marchandes ou des retail parks, souvent situés dans des zones à fort trafic.
Ces actifs bénéficient de baux commerciaux longs et d’une indexation sur l’inflation.
Objectif : profiter de la résilience du commerce de proximité et des enseignes nationales.


3. Santé et éducation
De plus en plus de SCPI se tournent vers des actifs à forte dimension sociale :
Cliniques, EHPAD, laboratoires, crèches, écoles, résidences seniors…
Ces biens bénéficient d’une demande structurellement croissante et de locataires institutionnels (groupes privés, collectivités).
Objectif : stabilité locative et rendement défensif sur le long terme.


4. Logistique et locaux d’activité
Secteur en forte croissance, porté par le e-commerce et la distribution urbaine.
Les SCPI investissent dans des entrepôts, plateformes logistiques ou locaux mixtes, souvent situés à proximité des grands axes de transport.
Objectif : capter la dynamique du commerce en ligne et de la supply chain.


5. Résidentiel (logement, SCPI fiscales)
Certaines SCPI (dites SCPI fiscales) investissent dans l’immobilier résidentiel pour bénéficier de dispositifs fiscaux (Pinel, Denormandie, Malraux, déficit foncier, etc.).
Objectif : défiscalisation et constitution de patrimoine immobilier à long terme.


6. Actifs européens et internationaux
De nombreuses SCPI diversifient leur portefeuille en Europe (Allemagne, Espagne, Pays-Bas, Irlande, etc.).
Cela permet de profiter de rendements souvent supérieurs et d’une fiscalité plus avantageuse dans certains pays.
Objectif : diversification géographique et optimisation du rendement net.

Quelles sont les risques d'un investissement en SCPI ?

Investir dans une SCPI présente des atouts réels : rendement régulier, accessibilité, diversification, mais aussi plusieurs risques qu’il faut bien comprendre avant toute souscription.

1. Risque de perte en capital
La valeur des parts de SCPI peut baisser.
Elle dépend du marché immobilier, de la qualité des locataires, et de la gestion de la société de gestion.
Ni le capital investi ni les revenus distribués ne sont garantis.

2. Risque de liquidité
Les parts de SCPI ne sont pas cotées sur un marché boursier.
Leur revente dépend de la rencontre entre acheteurs et vendeurs sur le marché secondaire organisé par la société de gestion.
En cas de forte demande de retraits, la cession peut être longue ou à un prix inférieur à la valeur de part.

3. Risque de rendement
Les revenus locatifs (et donc les dividendes versés aux associés) peuvent varier dans le temps, selon :
le taux d’occupation des immeubles,
les renégociations ou impayés de loyers,
les travaux ou charges imprévues,
ou encore le contexte économique (hausse des taux, ralentissement de la demande locative).
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

4. Risque de taux et de marché immobilier
Une hausse des taux d’intérêt peut réduire la valeur des actifs immobiliers, car :
elle freine la demande des investisseurs,
et augmente les coûts de financement.
Les cycles immobiliers (hausse/baisse des prix, vacance, inflation des coûts) influencent directement la valorisation du patrimoine.

5. Risque fiscal
Les revenus de SCPI sont imposables selon votre fiscalité personnelle (revenus fonciers + prélèvements sociaux).
Toute évolution de la réglementation fiscale (hausse des taux, modification de régimes spécifiques, etc.) peut impacter le rendement net.
Ce risque est d’autant plus important pour les SCPI fiscales (Pinel, Malraux, déficit foncier…).

6. Risque lié à la localisation et à la diversification
Une SCPI trop concentrée sur :
un secteur spécifique (ex. bureaux uniquement),
ou une zone géographique unique,
peut être plus exposée à des chocs économiques ou immobiliers locaux.
D’où l’importance de choisir des SCPI diversifiées (typologie, géographie, locataires).

7. Risque de gestion
Le bon fonctionnement d’une SCPI dépend de la qualité et de l’expérience de la société de gestion.
Une gestion inefficace (mauvais choix d’acquisitions, manque d’entretien, vacance prolongée) peut dégrader la performance globale.

Qu'est ce qu'une SCPI ?

Une SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) est un placement collectif qui permet à des investisseurs d’acheter des parts d’une société détenant un portefeuille d’immeubles locatifs (bureaux, commerces, santé, logements, logistique, etc.).

En pratique, la SCPI :

- collecte l’épargne de nombreux investisseurs,
- achète et gère un ensemble d’actifs immobiliers,
- perçoit des loyers auprès des locataires,
- et redistribue ces revenus aux associés sous forme de dividendes trimestriels.

Autrement dit, c’est une manière d’investir dans l’immobilier sans avoir à gérer soi-même un bien, tout en profitant :
- de la diversification (plusieurs biens, plusieurs locataires, plusieurs zones),
- d’une gestion professionnelle,
- et d’un revenu potentiellement régulier (souvent 4 à 6 % par an).

Les SCPI sont gérées par des sociétés agréées par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers), qui assurent la transparence, la régularité des distributions et la valorisation du patrimoine.

À quoi sert une SCPI dans une stratégie patrimoniale ?

Une SCPI sert surtout à s’exposer à l’immobilier de façon simple, diversifiée et gérée. Elle peut compléter un portefeuille financier en apportant des revenus potentiellement réguliers (loyers) et une diversification (secteurs, zones, locataires). C’est aussi un outil utile pour structurer un projet : investir comptant ou à crédit, rechercher du revenu, ou organiser une stratégie de long terme (ex. retraite).

En pratique, on l’utilise quand on veut éviter les contraintes de l’immobilier en direct (travaux, vacance, gestion), tout en acceptant les limites : frais, liquidité imparfaite, et revenus/capital non garantis.

Quelle différence entre une SCPI et l’immobilier locatif en direct ?
  • Une SCPI et l’immobilier locatif en direct répondent au même besoin (exposition à l’immobilier), mais avec des logiques très différentes.
    1. Gestion
    • SCPI : gestion totalement déléguée (achat, locataires, travaux, recouvrement).
    • Direct : vous gérez (ou déléguez via agence), avec du temps, des arbitrages et des aléas.
    1. Diversification
    • SCPI : mutualisation sur de nombreux immeubles/locataires/secteurs, parfois plusieurs pays.
    • Direct : risque concentré sur 1 ou 2 biens (vacance, impayé, sinistre, quartier).
    1. Ticket d’entrée et accès aux actifs
    • SCPI : accessible avec quelques milliers d’euros, accès à l’immobilier d’entreprise (bureaux, logistique, santé…).
    • Direct : ticket plus élevé, souvent résidentiel, et choix limité à votre marché local.
    1. Liquidité
    • SCPI : revente possible mais non immédiate, dépend du marché des parts.
    • Direct : revente d’un bien souvent plus longue et coûteuse (délai, négociation, notaire), mais vous maîtrisez le prix et le calendrier.
    1. Fiscalité et financement
    • SCPI : revenus fonciers (souvent), possible via assurance-vie/contrat de capitalisation (selon éligibilité), ou en démembrement. Crédit possible mais moins “standard” selon les banques.
    • Direct : plus de leviers (crédit, travaux, régime réel, LMNP/LMP…), mais plus de complexité et de contraintes.
    1. Frais
    • SCPI : frais d’entrée/gestion intégrés, à accepter pour la mutualisation et la délégation.
    • Direct : frais de notaire, travaux, agence, gestion, vacance… parfois moins visibles mais bien réels.
    En résumé : la SCPI privilégie la simplicité et la diversification ; l’immobilier en direct privilégie le contrôle et les leviers (crédit, travaux, fiscalité), au prix d’une gestion plus lourde et d’un risque plus concentré.
  • Comment une SCPI gagne de l’argent ?

    Une SCPI “gagne de l’argent” grâce à deux sources principales :

    1. Les loyers
      Elle achète des immeubles, les loue, encaisse des loyers, puis :
    • elle paie les charges (travaux, assurances, taxes, gestion, frais),
    • elle peut constituer des réserves,
    • et elle distribue le solde aux associés (revenu potentiel, souvent trimestriel).
    1. La valorisation des immeubles
      Si les immeubles prennent de la valeur (ou si la SCPI achète bien, rénove, reloue mieux), la valeur du patrimoine augmente. Cela peut se traduire :
    • par une hausse de la valeur de la part dans le temps,
    • et/ou par des plus-values lors de la revente d’actifs (souvent non distribuées immédiatement, selon la politique de la SCPI).

    À retenir : ni les loyers ni la valeur ne sont garantis. Les revenus peuvent baisser (vacance, renégociations, impayés) et la valeur des parts peut évoluer à la hausse comme à la baisse (marché, taux, expertise).

    Qui gère la SCPI et quel est son rôle ?

    C’est une société de gestion agréée (par l’AMF) qui gère la SCPI au quotidien, sous le contrôle d’organes de gouvernance et de commissaires aux comptes.

    Son rôle, concrètement :

    • définir la stratégie d’investissement (types d’actifs, zones, niveau de risque)
    • sélectionner et acheter les immeubles (analyse, négociation, financement)
    • gérer les actifs : location, relocations, renégociations, travaux, arbitrages (ventes/achats)
    • piloter les risques et la trésorerie : vacance, concentration locataires, endettement, assurances
    • calculer et publier les valeurs (valeur de reconstitution, valeur de réalisation, prix de part) et assurer le reporting
    • organiser le marché des parts (selon le type de SCPI) et assurer la relation investisseurs
    • assurer la conformité réglementaire et la tenue juridique/administrative de la SCPI

    En résumé : elle est le “chef d’orchestre” qui cherche à sécuriser l’exploitation du parc immobilier et à délivrer le couple rendement/risque annoncé, dans le cadre réglementaire.

    D’où vient le rendement d’une SCPI ?

    Le rendement d’une SCPI vient principalement des loyers encaissés sur son parc immobilier.

    Concrètement :

    • la SCPI loue ses immeubles et perçoit des loyers
    • elle déduit les charges (entretien, travaux, taxes, assurances), les frais de gestion et, le cas échéant, les intérêts d’emprunt
    • le solde est distribué aux associés : c’est l’essentiel du rendement

    Le rendement peut aussi être complété, ponctuellement, par :

    • des plus-values lors de la vente d’immeubles
    • des reprises de réserves (si la SCPI en dispose)

    À l’inverse, il peut baisser si la vacance augmente, si les loyers sont renégociés à la baisse, si les charges/travaux montent, ou si le coût de la dette augmente.

    Les revenus d’une SCPI sont-ils garantis ?

    Non, les revenus d’une SCPI ne sont pas garantis.

    Ils dépendent notamment :

    • des loyers réellement encaissés (vacance, impayés, renégociations)
    • des charges et travaux (entretien, mises aux normes, taxes)
    • de la qualité des locataires et de la diversification du patrimoine
    • du contexte immobilier (conjoncture, taux, valeurs d’expertise)

    C’est pourquoi le choix de la SCPI est déterminant : qualité de la société de gestion, stratégie, diversification, niveau de réserves, endettement et historique de gestion doivent être analysés avec rigueur.

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